Destinations proposées - ports
| Thessalonique Thessalonique, appelée par les Grecs « la nymphe de la baie de Thermaïkos » est la seconde ville de Grèce avec environ 1 million d’habitants. Après des décennies d’isolement la grande et orgueilleuse cité du nord de la Grèce renoue enfin les fils rompus de sa mémoire grâce à l’ouverture de l’Europe de l’Est et des Balkans. La ville d’une modernité sans fard, conserve un patrimoine exceptionnel dans ses musées et ses édifices romains et byzantins, témoins d’un passé glorieux autant que tourmenté. Cité vivante et industrieuse avec le deuxième port marchand après celui du Pirée, envahie par un trafic intense, Thessalonique vit au rythme de l’Europe .Parcourez à pied les avenues bordées de boutiques chic de la ville basse et les ruelles tortueuses de la citadelle avant de gagner, le soir, les bars et les restaurants du bord de la mer ou de Ladadika, refuge de la jeunesse locale. A visiter absolument la Tour Blanche, ancienne prison et emblème de la ville, l’église d’Agia Sofia et d’Agios Dimitrios le patron de la ville. Egalement à voir le musée archéologique et le musée byzantin. A ne pas manquer deux promenades l’une, le long de la mer ce qui lui vaut le surnom de la petite Nice et la deuxième le long des remparts en haute ville. Thessalonique offre un large choix de restaurants en tout genre et pour tous les budgets dans les ruelles autour de la place Aristotelous, près du marché couvert et dans la ville haute. Dans le quartier de Ladadika, à l’ouest de la place Eleftherias, les anciens ateliers et entrepôts ont été transformés en restaurants ou en bars. Thessalonique vit beaucoup la nuit et vous aurez l’embarras du choix pour sortir. Chaque soir, la jeunesse déambule sur le front de mer occupe par de nombreuses terrasses de café et de bars ou bien se retrouve dans le quartier de Ladadika. A l’Est de la ville se trouve 2 ports de plaisance celui d’Aretsou et de Kalamaria. On y trouve toutes les facilités (carburant, eau, électricité, réparations, plongeur, etc.). Contact : VHF canal 9, tél. : 0030-2310444598, 0030 2310444595, fax : 0030 2310444585. | |  |  |  |  | | | | | | | La péninsule de la Chalcidique Telles les pointes acérées d’un trident, sans doute abandonné là par Poséidon à l’issue de son combat mythique contre le géant Athos, les trois péninsules de la Chalcidique s’avancent profondément dans la mer Egée. Terre ingrate, hérissée de montagnes couvertes de forêts, la région recèle peu de vestiges antiques, et ce sont surtout ses 500 km de côtes jalonnées de plages ornées de pins et de stations balnéaires, qui attirent les vacanciers. Seule, en contraste total avec la vocation prosaïque de ses voisines Kassandra et Sithonia, la péninsule du mont Athos demeure dédiée à la vie spirituelle. Une enclave de vie austère, hors du temps et du monde moderne, sanctuaire de la culture byzantine. La presqu’île de Kassandra lieu de villégiature favori des habitants de Thessalonique, le littoral de cette péninsule aligne marinas, restaurants et hôtels de luxe. La presqu`île de Sithonia moins courue que celle de Kassandra offre l`excellente alternative de station balnéaire de taille humaine. Une magnifique route côtière permet d`en faire le tour ondulant sur les collines couvertes de pinèdes. Plusieurs destinations comme Kalamitsi, Sarti, Porto Koufo abritent de magnifiques plages de sable blanc et une mer de couleur turquoise. A ne pas manquer aussi deux villages typiques, celui de Parthénon à Neos Marmaras à Sithonia et le village d’Athytos à Kassandra.
| |  |  | | | | | | | | | | | L’archipel des Sporades L’ île de Skopelos En venant de Skiathos le bateau suit longuement les côtes de Skopelos découvrant une succession de plages et de criques dominées par un relief boisé, ondulation d`un vert sombre d’où surgit parfois la silhouette éclatante de blancheur d`une église. Beaucoup moins touristique que sa voisine, l’ île connait depuis peu un développement accéléré tout en sachant préserver son caractère. L`île compte de très belles plages mais pour plus de tranquillité vous devez souvent opter pour les galets plutôt que pour le sable. Très fréquentée la plage de Stafylos qui mêle sable et galets ainsi que celle de Agnondas qui occupe le fond d`une crique très encaissée. Enfin Panormos au fond d`une baie profonde, bordé de pins peut servir d`abri aux voiliers pendant le mouillage. |  | | | | | L’ île de Skiathos Petits ports de pêche, anses baignées d`eau turquoise, plages de sable brûlant. Skiathos a bien des attraits ce qui vaut à l`ile de compter au rang des principales destinations touristiques du pays. Skiathos séduira donc avant tout les amateurs de plaisirs balnéaires de ballades en bateau et de sorties nocturnes. Difficile de conseiller une adresse tant elles sont nombreuses. Par contre à ne pas manquer les plages de Koukounaries, Banana et Lalaria (accessible en caïque et célèbre pour son rocher percé). |  | | | | | L’ île d’Alonissos Longtemps négligée par les voyagistes, Alonissos attire de plus en plus de visiteurs séduits par ses plages, ses criques et ses grottes sous marines, mais aussi par la qualité de l’accueil et la perspective d’échapper au tourisme de masse. Située à l’extrémité orientale de l’archipel des Sporades, l’ile étire du nord au sud sa longue silhouette tourmentée, épine dorsale rehaussée d’un chapelet de collines couvertes de pins. Dans son parc marin aux eaux cristallines vit une petite communauté de phoques moines, l’ un des mammifères les plus rares de la Méditerranée. |  | A ne pas manquer le vieux village d’Alonissos avec ses maisons traditionnelles blanches ou bleues, ses terrasses ombragées de platanes et ses églises baignées de lumière. A savoir que les véhicules à moteur sont proscrits et l’on parcourt à pied les ruelles tortueuses. A ne pas manquer aussi les plages de la côte est qui sont plus facilement accessibles par bateau. | | | | | L’ île de Skiros Même si elle offre le même enchantement de criques désertes et d’eaux turquoise, la plus grande île des Sporades affiche un caractère bien différent du reste de l archipel, plus âpre plus sauvage. Surtout, Skiros a su préserver son identité qui se révèle dans un artisanat réputé (meubles sculptés et peints, céramiques) et dans le maintien de ses traditions. Tel un gros papillon, Skiros déploie ses ailes de chaque coté d’un isthme d’à peine 2 kilomètres de large. Deux parties presque étrangères l`une à l`autre : celle du nord , région du Meri concentre à elle seule la plupart des cultures et de la population laissant celle du sud, la péninsule plus montagneuse du Vouno, aux moutons et aux chèvres demi sauvages mais surtout à une race de petits chevaux endémiques dont l’origine se perd dans la nuit des temps. |  | | | | | L’ île de Limnos Une île bien préservée hors des sentiers battus. Comme une sentinelle gardant le détroit des Dardanelles, Limnos occupe une position stratégique au croisement des routes maritimes qui sillonnent le nord de la mer Egée, à égale distance du Mont Athos à l’ouest et des côtes turques à l`est. Limnos demeure une île calme, sereine, escale idéale pour celui qui cherche une atmosphère reposante et authentique. Même en pleine saison on peut s’y rendre sans craindre la foule. L’ île conserve un littoral préservé et un développement urbain maitrisé, un cadre de vie dont la tranquillité semble avoir déteint sur ses habitants accueillants au caractère doux et affable. Deux larges baies ornent l`île. Au sud le golfe de Moudros forme un immense port naturel tandis qu’au nord s’ouvre la baie de Pournias, plus petite. De part et d’autre de ces anses bleues, Limnos révèle une surprenante diversité de paysages. Celui d`une côte tourmentée avec de multiples criques sauvages mais aussi de petits ports de pêche et des plages de sable clair. Myrina, la capitale de l’île installée sur la côte ouest, est une station balnéaire agréable à échelle humaine. Elle a conservé tout son art de vivre et son charme d’antan. | | | | | L’ île d’Agios Efstratios La petite île d’Agios Efstratios, se trouve à une distance de 21 milles marins au sud de Limnos, et fait partie des îles « méconnues » de la Mer Egée du nord. L’accès à la plupart des magnifiques plages de sable aux eaux claires se fait pas bateau préservant une nature intacte. Tout invite à une délicieuse escapade ponctuée de baignades et de randonnées. A peine 300 âmes vivent encore sur cette île qui connut un violent tremblement de terre en 1968 ce qui a conduit à la reconstruction des habitations. |  | | | | L’ île de Thassos A quelques encablures seulement des côtes de la Thrace, l’île de Thassos dessine une silhouette montagneuse au dessus des eaux turquoise de la mer Egée. Dominée par les flancs couverts de pins odorants du Mont Ipsari, le littoral égrène ses écharpes de sable et ses criques encaissées. Ile verte aux rivages ensoleillés et dotée d’excellentes infrastructures, Thassos possède de nombreux attraits qui en font un lieu de séjour idéal et ce depuis l’Antiquité. Car avant d’être une simple destination touristique, elle fut l’un des foyers les plus dynamiques du nord de la Grèce, dont témoignent encore les ruines et les marbres de Limenas. A visiter le musée archéologique et le théâtre antique ainsi que l’ acropole. Quant aux plages ne pas manquer la crique d’Aliki. |  | | | | | L’ île de Samothrace L’île de Samothrace, célèbre pour sa statue de la Victoire exposée dans le grand escalier du musée du Louvre, fait partie de l’archipel de la mer Egée du nord. Samothrace est encore à peu près epargnée par le tourisme de masse en raison de sa situation périphérique. Elle intéresse plutôt les amateurs d’histoire, les randonneurs et ceux qui aiment les points de vue spectaculaires depuis le mont Fegari. Samothrace présente l’avantage de disposer de cours d’eau alimentés toute l’année, dans lesquels il est possible de se baigner (Fonias) et d’une végétation agréable. Hora, le chef-lieu de l’île, situé à l’intérieur des terres et construit en amphithéâtre à flanc de montagne, est très pittoresque. On rencontre sur l’île quelques vestiges historiques (tours génoises). A ne pas manquer les plages de Pahia Ammos, Vatos, et Niki | | | | Volos et la péninsule du Pelion Abritée au fond du vaste golfe Pagasitikos, Volos occupe le site de l’antique Iolkos.Victime de plusieurs séismes (le dernier en 1955), elle fut reconstruite à chaque fois, et elle a aujourd’hui la physionomie d’une ville moderne, dépourvue du charme dû à la patine du temps. Troisième port de Grèce, elle s’affirme comme un grand centre d’exportation vers l’Europe et le Proche-Orient. La ville a donc peu d’intérêt pour le voyageur, à l’exception de son musée archéologique passionnant. Les restaurants de fruits de mer sont nombreux sur les quais. Quant aux cafés, ils ont élu domicile sur l’esplanade du front de mer. A ne pas manquer le bar restaurant Tsalapata .Le port de plaisance de Volos offre toutes les facilités pour la préparation d’une croisière en voilier (existence d’un atelier de réparation). | | | Au sud de Volos, la péninsule du Pélion dévoile une terre sauvage de forêts et de montagnes, soulignée du large trait bleu de la mer Egée. Pistes de ski et villages aux belles maisons traditionnelles se partagent les hauteurs, tandis que les stations balnéaires émaillent le littoral, égrenant leurs plages ensoleillées jusqu’à la douceur des oliveraies du sud. A visiter les villages de Makrinitsa, Vizitsa, Tsagarada et Zagora. C’est donc une région riche d’attraits, qui en fait le lieu de villégiature privilégié des touristes venus explorer le nord du pays. | | | | | | L’ île de Paléo Trikeri C’est une petite île qui se trouve à la pointe sud-ouest de la péninsule du Pélion. Endroit idéal pour retrouver le calme, des eaux limpides et du poisson frais. A découvrir sur place le monastère de Panagia (la Vierge) qui domine la colline de l’île. | | | |